Le système de santé géorgien repose sur un réseau très majoritairement privé adossé à un programme public d'assurance, la capitale concentrant les établissements les mieux équipés du pays.
Le programme d'assurance universelle, lancé en 2013, ouvre aux citoyens géorgiens une couverture de base pour les consultations, les urgences et une partie des hospitalisations, selon des paniers liés aux revenus. Les étrangers n'y accèdent pas, sauf titre de séjour et conditions de ressources, et le reste à charge des ménages demeure élevé pour les médicaments.
Environ neuf hôpitaux sur dix relèvent du privé. Les réseaux Evex, New Hospitals et MediClub Georgia reçoivent une patientèle étrangère et emploient du personnel anglophone. Une consultation générale coûtait de 25 à 70 laris en 2026 et une imagerie par résonance magnétique environ 250 laris. Les chaînes PSP, Aversi et GPC maillent la ville, plusieurs officines ouvrant en continu, et beaucoup de médicaments se délivrent sans ordonnance.
Le numéro unique 112 couvre police, pompiers et ambulances. Depuis le 1er janvier 2026, une assurance maladie et accident couvrant tout le séjour, d'un montant minimal de 30 000 laris, est exigée des visiteurs étrangers à l'entrée, les titulaires d'un permis de séjour en étant dispensés.
Les recommandations sanitaires françaises portent sur les vaccins courants et l'hépatite A, auxquels s'ajoutent l'hépatite B, la typhoïde et la rage pour les séjours longs ou ruraux. L'eau distribuée provient d'un réseau contrôlé en continu par l'opérateur municipal et se boit telle quelle, même si des habitants d'immeubles anciens préfèrent l'eau en bouteille du fait de canalisations vétustes.
L'indice de criminalité de Numbeo plaçait Tbilissi à 26,3 sur 100 en 2026. Les atteintes aux personnes restent rares et les incidents signalés par les visiteurs relèvent surtout de la petite escroquerie. Les courses en taxi négociées à l'aéroport, les faux billets rendus en monnaie et les bars où l'addition gonfle après une rencontre arrangée reviennent le plus souvent.
La conduite se caractérise par des changements de file brusques et un usage constant du klaxon, les passages piétons n'assurant pas la priorité dans les faits. Le taux d'alcoolémie autorisé demeure très bas. Les loueurs demandent le permis national accompagné du permis international.
La ville se trouve près de la zone de collision des plaques arabique et eurasienne. Le séisme du 25 avril 2002, de magnitude modérée, a fait cinq à sept morts et endommagé 18 000 logements, surtout des bâtis anciens en pierre. Les étés apportent des épisodes de forte chaleur et les chutes de neige, peu abondantes, désorganisent brièvement la circulation dans les rues en pente.